J'y assistais, ce vendredi matin 27 novembre, pour espérer entendre du très nouveau, de l'inédit.
Vous pouvez regarder la vidéo (nous étions filmé et retransmis en direct sur internet) et télécharger les diaporamas présentés.
Le débat était intéressant, même si les exposés ne m'apportaient rien de bien nouveau. À tel point qu'au cours des présentations, j'ai préparé deux questions et que j'ai profité d'un calme ponctuel, après 2 questions posés et réponses des intervenants, pour me manifester. Comme j'étais bien placé, à la table la plus proche de celle des intervenants et des directeurs, j'ai eu droit au micro sans détour.
J'ai indiqué mon inquiétude parce que « je n'entendais personne s'insurger contre les activités des villes comme Macao ou Las Vegas ». J'ai posé une question au représentant du GIEC, sur le concept de globalité: « Le GIEC aurait-il des statistiques des responsabilités des activités jour/nuit ? ». Ensuite, pour centrer sur le local, j'ai cité deux exemples: le journal gratuit PiliPili de novembre qui focalise sur le Vertige de la nuit, et le salon Toulouse Game Show de ce week-end, où je compte justement aller pour voir les jeunes générations. Ces 2 points me permettant de dire: CREDIBILITE ZERO et demander leur avis aux intervenants. (j'ai fait rire la salle, un petit peu, pas à gorge déployée).
L'intervenant du GIEC n'a pas pu me répondre dans le détail, étant spécialiste climatologue, mais il a minimisé l'importance de ce thème des villes néfastes à l'environnement. Le directeur de l'ARPE, Didier Houi, a ensuite répondu à la sollicitation de l'animateur à propos des jeux de casino, mais avec une pirouette et très bien en citant Dubaï et son complexe de ski en plein désert.
J'ai bien envie de conclure: si Macao et Las Vegas comptent pour du beurre, qu'est-ce que je m'emmerde avec mes lampes basse tension, mon régime limité en viande, mes achats de légumes frais locaux, mes tris de déchets recyclables, mon bac de compost des déchets, mon réservoir de récupération d'eau de pluie, mes efforts pour emprunter les transports en commun, ….. j'estime que 10 secondes d'activité nocturne de ces villes annihilent une année de ce que je peux faire pour réduire mon empreinte écologique.
Bruno
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